Massages et la science , le mystère dévoilé.

La science découvre que le massage stimule l'ADN

Le toucher du massage à plus de liens avec l'ADN qu'avec de bonnes mains. 

Une nouvelle étude a révélé pour la première fois comment les massages soulagent les muscles endoloris. En effet, en désactivant les gènes associés à l'inflammation et en activant les gènes qui aident les muscles à guérir. 

La découverte contredit les affirmations selon lesquelles le massage extrait l'acide lactique ou les déchets des muscles fatigués. Cela pourrait apporter une nouvelle crédibilité scientifique à la pratique.

Le massage et la science
Le massage musculaire

Les massages et la science sceptiques

En outre, la pratique régulière du massage, la science en connaissent peu sur ses effets musculaires . Des études préliminaires ont démontrés qu'un massage bien coordonné peut réduire la douleur, mais aucune n'a jamais d'origine. 

Les preuves rares rendent de nombreux médecins sceptiques.

Les massages soulagent, mais comment ?

Un chercheur Canadien souffrait d'une grave blessure aux adducteurs lors d'un accident. 

La massothérapie faisait partie de son programme de soin. Elle a été si efficace pour soulager sa douleur qu'il était déterminé à étudier le mécanisme qui le faisait se sentir si bien. Par la suite, il pensait qu'il devait y avoir une base physiologique et c'est dans cette direction qu'il orienta sa recherche.

Les profils génétiques, suite à un massage

Par ailleurs, les scientifiques ont recruté 11 jeunes hommes désireux de tester le massage et la science. Les sujets ont subi une séance de vélo debout laissant leurs muscles endommagés et douloureux. 

Dix minutes après leur séance d'entraînement, un massage a été effectué sur une de leurs jambes. 

Pendant ce temps, les chercheurs ont prélevé des échantillons de tissus sur les muscles des volontaires a plusieurs heures d’intervalles. Notamment, pour comparer les profils génétiques de chaque échantillon.

Les gènes associés à la réparation

Par la suite, les chercheurs ont établi que la réparation cellulaire été plus importante avant qu’après l'entrainement. Non étonnés, les scientifiques savent que le sport active les gènes associés à la réparation et à l'inflammation. Ce qui les a choqués, ce sont les différences nettes entre les jambes massées et celles non massées. Les jambes massées avaient 30% plus de PGC-1alpha , un gène qui aide les cellules musculaires à construire des mitochondries, les "moteurs" qui transforment la nourriture d'une cellule en énergie.

Ils ont découvert également que la protéine répondant au stress musculaire, la NFkB, était en hausse.

Les résultats, de la recherche, suggèrent que le massage supprime l'inflammation qui suit l'exercice tout en favorisant une guérison plus rapide.  De surcroît, l'étude n'a trouvé aucune preuve sur les affirmations souvent répétées selon lesquelles le massage élimine l'acide lactique, un sous-produit d'effort longtemps accusé de douleurs musculaires.

Il n'y a pas deux massages identiques

Il s'agit probablement de la meilleure étude que j'ai vue sur les bases biologiques de la massothérapie. Enfin, ce serait une expérience difficile à reproduire car il n'y a pas deux massages identiques, mais je qualifie néanmoins les résultats de «convainquant».

Pour ma part, je suis un converti. "Il ne fait aucun doute que je vais rendre visite au massothérapeute plus souvent".

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